Vol. 6 No. 1 (2026)
Recommandations en vue du remboursement

Acalabrutinib (Calquence)

image décorative de la couverture

Publication : janvier 28, 2026

Messages clés

  • L’Agence des médicaments du Canada (CDA-AMC) recommande aux régimes d’assurance médicaments publics de rembourser Calquence, en combinaison avec le vénétoclax, dans le traitement de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) non précédemment traitée, sous réserve de certaines conditions.
  • Le Comité d’experts en examen du Programme pancanadien d’évaluation des anticancéreux (CEEP) a déterminé que Calquence, en combinaison avec le vénétoclax, présentait une utilité clinique acceptable par rapport à une immunochimiothérapie (la fludarabine, le cyclophosphamide et le rituximab [FCR] ou l’association bendamustine-rituximab [BR]) dans le traitement de la LLC non précédemment traitée. Comme on s’attend à ce que l’acalabrutinib combiné au vénétoclax constitue une option de rechange à l’immunochimiothérapie, son utilité clinique acceptable doit être une valeur ajoutée à celle de l’immunochimiothérapie.

    D’après les données probantes d’un essai clinique (essai AMPLIFY), le traitement de la LLC chez l’adulte n’ayant pas reçu précédemment de traitement par Calquence, en combinaison avec le vénétoclax, retarde la progression de la maladie ou le moment du décès comparativement à l’immunochimiothérapie (FCR ou BR). Les résultats associés aux autres critères d’évaluation secondaires, notamment le taux de réponse global, la durée de la réponse et la survie sans évènement, étayent ces principaux résultats. Cependant, il n’y a pas suffisamment de certitude que le traitement pouvait prolonger la survie globale.

  • Calquence, en combinaison avec le vénétoclax, ne doit être remboursé, dans le traitement de la LLC active jamais traitée auparavant, que chez l’adulte ayant besoin d’un traitement et présentant un bon indice fonctionnel. Calquence, en combinaison avec le vénétoclax, ne doit pas être remboursé chez les personnes atteintes un syndrome de Richter, d’une anémie hémolytique auto-immune non maitrisée, d’un purpura thrombocytopénique idiopathique ou chez celles dont le cancer se propage au système nerveux central.