Vol. 6 No. 10 (2026): octobre
Recommandations en vue du remboursement
image décorative de la couverture

Publication : 28 octobre 2026

Messages clés

  • L’Agence des médicaments du Canada (CDA-AMC) recommande aux régimes d’assurance médicaments publics de rembourser Keytruda en combinaison avec le paclitaxel, avec ou sans bevacizumab, dans le traitement du carcinome épithélial de l’ovaire, du carcinome de la trompe de Fallope ou du carcinome péritonéal primitif, résistant au platine, dont les tumeurs expriment le ligand du récepteur de mort programmée 1 (PD-L1), soit un score positif combiné d’au moins 1, comme confirmé par un test validé, chez l’adulte ayant déjà reçu un ou deux traitements à action générale, sous réserve de certaines conditions.
  • Selon le Comité d’experts en examen du Programme pancanadien d’évaluation des anticancéreux (CEEP), Ketruda en combinaison avec le paclitaxel, avec ou sans bevacizumab, présente une utilité clinique par rapport au placébo en combinaison avec le paclitaxel, avec ou sans bevacizumab, dans le traitement du carcinome épithélial de l’ovaire, du carcinome de la trompe de Fallope ou du carcinome péritonéal primitif, résistant au platine, dont les tumeurs expriment PD-L1, chez l’adulte ayant déjà reçu un ou deux traitements à action générale, sous réserve de certaines conditions. Il a suffi au CEEP de déterminer cette utilité clinique pour recommander de rembourser Keytruda. Étant donné qu’on s’attend à ce que Keytruda soit instauré en appoint au paclitaxel avec ou sans bevacizumab, son utilité clinique acceptable fait référence à sa valeur ajoutée par rapport au paclitaxel avec ou sans bevacizumab.
  • D’après les données probantes issues d’un essai clinique, Ketruda en combinaison avec le paclitaxel, avec ou sans bevacizumab, est susceptible d’entrainer une amélioration de la survie sans progression et de la survie globale chez l’adulte dans le traitement du carcinome épithélial de l’ovaire, du carcinome de la trompe de Fallope ou du carcinome péritonéal primitif, résistant au platine, dont les tumeurs expriment PD-L1 par rapport au placébo en combinaison avec le paclitaxel, avec ou sans bevacizumab. Par ailleurs, les données de l’essai clinique donnent à penser que Keytruda n’entrainerait qu’une amélioration minime, voire nulle, de la qualité de vie liée à la santé, par rapport au placébo. Le profil d’innocuité de Keytruda a été jugé conforme au profil d’innocuité connu de l’immunothérapie, et devrait être facile à gérer.
  • Le traitement par Keytruda, lorsqu’il est couplé au paclitaxel avec ou sans bevacizumab, répond à certains besoins exprimés par les patients et patientes en retardant la progression de la maladie et en prolongeant la survie.